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Akane Fioro
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Feuille de personnage
Alignement: Neutre
Âge: 20 ans
Armes: Aquakinésie, bâton de combat
Valkyrie [Dragons]

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Date d'inscription : 14/06/2017
MessageSujet: Akane Fioro Mer 14 Juin - 18:03
▬ Akane Fioro
IDENTIFICATION

NOM • Fioro
PRÉNOM • Akane
SURNOM(S) •

SEXE • Féminin
ESPÈCE • Hapienne
ÂGE • 20 ans
MONDE D'ORIGINE • Hapès

GROUPE(S) • Principauté d'Halios (Escouade Dragons)
RANG(S) • II ~ Valkyrie

CAPACITÉ MÉTAHUMAINE • Aquakinésie


PROJECTION HOLOGRAPHIQUE


D'une taille moyenne pour une hapienne du haut de son mètre soixante-dix, Akane se distingue souvent de ses pairs par son teint plutôt mate de peau et la légère musculature qu'elle a pu développer au cours de ces cinq dernières années auprès des corps de l'Escouade Dragons. Si ce renforcement léger musculaire naturel lui permet de se débrouiller avec une certaine adresse au maniement du bâton de combat et aux arts martiaux, elle n'est pas suffisante pour lui permettre de soulever des poids trop lourds ou des armes lourdes. Elle ne sait par ailleurs pas s'en servir, à l'exception de quelques bases en pistolet-blaster. Ses cheveux bruns sont le plus souvent attachés avec une queue-de-cheval haute et deux courtes queues-de-cheval encadrant son visage, pour que les mèches plus courtes ne la gênent pas dans ses mouvements. Il peut arriver parfois qu'elle détache ses cheveux pour ne garder que les queues-de-cheval latérales. Ses yeux gris sont souvent calmes et sages, bien que déterminés au combat, ils portent la faille halosienne de ne pas être en mesure de voir dans la pénombre ou l'obscurité, bien qu'ils ne soient pas dérangés par la forte luminosité. Il est connu et souvent traité avec mépris le fait que son sang halosien ne soit pas complètement pur, son arrière grand-mère étant une étrangère capturée par les halosiens et réduite en esclavage par les ancêtres du mécène d'art de son sérail. Son expression est souvent égale et empreinte de cette réserve désirée chez les halosienne.

Depuis qu'elle a été contrainte à quitter le sérail du harem où elle née, Akane ne dispose que de bien peu d'effets personnels, et moins encore qui aient une réelle valeur. C'est pourquoi elle souvent vue avec des vêtements civils très humbles et éloignés de l'opulence de la mode halosienne. Elle apprécie notamment de porter une tunique bleue azur cerclée de blanc aux épaules, et dépourvue de manches afin qu'elle ne gêne pas ses mouvements. Bien que le tissu soit solide, il n'est pas d'une grande qualité. Il en va de même pour le pantalon de tissu qu'elle porte, d'une nuance de bleu plus foncée. Des bottes brunes modestes recouvrent ses pieds jusqu'aux genoux, tandis qu'un brassard bleu et blancs recouvre son bras droit, sauf à de rares occasions. Elle porte également deux gantelets fins sur ses avant-bras, d'un bleu foncé liseré de blanc aux extrémités. Une ceinture utilitaire fort modeste recouvre sa taille.


ARMES ET ÉQUIPEMENT


En tant que métahumaine, Akane ne porte pas beaucoup d'équipement sur elle. Les gantelets qui recouvrent ses avants-bras sont en un alliage allégé de Durasteel. Moins résistant que sa forme pure, il est plus léger et est en mesure d'offrir une résistance légèrement améliorée par rapport au plastacier, arrêtant quelques tirs de blaster. Sans ces derniers, pourvu de capteurs particuliers, elle n'est pas en mesure de contrôler ses dons en aquakinésie et de fait doit en ces cas ne pas les utiliser, se retrouvant très vulnérable.

Dans ces situations, elle utilise un bâton de combat standard, composé d'un alliage entre le bois et le duracier, en recherche d'un compromis entre légèreté, disponibilité des métaux, et minimum de résistance aux armes conventionnelles, bien qu'elle ne ferait pas le poids longtemps face à un sabre-laser. Sur elle, elle porte un communicateur personnel et professionnel, qui est doté sans sa connaissance d'une puce de localisation, au vu de la méfiance masculine vis-à-vis du genre féminin. Elle dispose d'un pistolet-blaster, mais sait fort peu s'en servir.


DOSSIER PSYCHOLOGIQUE


Éduquée très jeune aux rigoureuses moeurs halosiennes, la jeune femme fait preuve d'un sens de la discipline irréprochable. Bien qu'elle puisse faire preuve d'une détermination solide au combat, elle montre hors du champs de bataille un tempérament plutôt soumis et en retrait. Indépendante, ayant appris tôt à ne devoir et ne pouvoir compter que sur elle-même, elle peut se montrer capable de compassion silencieuse. Influencée par son instruction d'esclave de sérail, la jeune femme est plutôt dévouée à la cause de la défense de la Principauté d'Halios, n'ayant jamais rien connu d'autre que la servitude et l'asservissement à la gent masculine, et persuadée que rien n'y changera, le concept de liberté lui est totalement inconnu. Ni particulièrement enthousiaste, ni douée du sens de l'humour, elle est plutôt observatrice de ses alentours et de son entourage. Plutôt patiente, elle a tendance à s'effacer face à un officier masculin, tant par habitude que par peur de représailles ou d'humiliation.

Ce caractère plutôt effacé et tranquille se meut en froideur face à l'ennemi, où elle n'a aucun scrupule à tuer, menacer ou intimider, voire torturer pour obtenir l'information dont elle a besoin. Elle se montre plus loquace auprès de la gente féminine, qu'elle tâche d'aider autant et du mieux qu'elle le puisse malgré son désir de ne pas s'attirer de problèmes et de risquer de déshonorer sa famille, de fait de risquer sa propre mort en des circonstances peu louables. Dans l'utilisation de ses dons, bien qu'elle ne dispose pas de beaucoup de culture, elle peut faire preuve d'une créativité certaine et de capacité d'adaptation à la situation. S'endurcissant avec les années alors que ses formes féminines finissent de fleurir, elle commence à questionner certaines de ses propres assurances, notamment au cours de ses récentes discussions avec l'une des esclaves et servantes de l'homme politique dont on a confié la protection rapprochée à son détachement, Frey'a Khan. Son détachement et son indifférence par rapport aux sévices physiques comme psychologiques qu'elle a pu subir au cours de son enfance et adolescence au sérail peuvent s'expliquer comme un mécanisme psychologique inconscient de défense, de choses dont elle ne veut ou ne parvient pas à se rappeler. Elle fait très peu cas de son existence, s'étant longtemps considérée comme bien inférieure aux hommes en autorité, mais ces derniers temps la question commence à la tarauder de plus en plus. Réaliste vis à vis des complots politiques et diplomatiques en rigueur sur Hapès, elle n'est pas dotée d'un art oratoire exceptionnel mais connait les bases de la diplomatie, restes de son ancienne éducation.


HISTOIRE

Contrairement à ce qu'affirment un grand nombre de galactiques, tout le monde n'a pas la chance de pouvoir à la fois choisir sa famille et choisir son devenir. Telle était la condition des femmes qui avaient l'infortune de naître en terre halosienne, et pire encore sur Hapès. La petite fille est née au sein d'un sérail dans une indifférence notoire, dans l'une des grandes familles de la Principauté d'Halios. Bien que le maître de maison n'était ni politicien, ni chef d'entreprise, ni diplomate, ni officier, il descendant d'une longue tradition de talentueux artistique dont il avait pu se réclamer des talents. Il disposait de nombreuses femmes au sein de son harem, et sa mère était loin d'en être la première consort ou même l'une des favorites. En effet, tout comme sa propre mère puis sa dernière fille et plusieurs de ses enfants, elle était dotée d'un teint de peau mate inhabituel chez les halosiennes, plusieurs traits trahissant les origines étrangères voire exotiques de son ancêtre, que les récits désignaient comme esclave gagnée par l'ancien héritier de la maison. Elle était assez grande et solide de stature, et de santé, ce qui avait retenu l'attention comme amante soumise et potentielle génitrice pour accroître et entretenir son harem. Quelle fut la déception qui hanta ses yeux sombres quand elle vit que son dernier enfant à date était de nouveau une fille, n'ayant pu jusqu'à date ne donner naissance qu'à un seul garçon pour trois autres filles. En effet, celle-ci serait condamnée par son genre à la même servitude et vie inférieure qu'elle-même, mais elle n'eût ni le courage ni le coeur d'achever son existence pour lui épargner une si misérable condition. Au moins, l'enfant semblait en santé, peut-être serait-il assez robuste pour tenir jusqu'à l'adolescence voire l'âge adulte malgré leur quotidien éprouvant de servantes et esclaves.

Malgré tout, une certaine solidarité existait entre les femmes du sérail qui étaient loin de la position des favorites, les délaissées ou les plus âgées. Bien que même les aînées ne connaissaient pas grand-chose en termes de culture générale, elles s'entraidèrent pour soutenir les jeunes mères, puisque la survie du sérail en dépendait. Même sa mère, qui était l'une des moins considérées, fut bien mieux traitée au cours de sa grossesse et de son enfance que dans son quotidien habituel de "paria". Elle ne souffrit donc pas de maltraitance tant qu'elle était encore à l'âge infantile, passant des premières années certainement pas riches et reposantes mais au moins à peu près sûres et non-violentes. Toutefois, en dépit des précautions minimales prises par le chef de maison pour que son sérail demeure dans une relative stabilité sanitaire, elle fut confrontée jeune aux différents virus qui pouvaient passer entre les mailles et ainsi renforcer quelque peu son système immunitaire, comme les petites filles du sérail. Cette petite période de félicité dura tout au long de ses cinq premières années de vie.

Tout changea rapidement une fois devenue une petite fille plus autonome et en mesure d'aider aux tâches ménagères. Sa mère fut autrement plus stricte et dure avec la petite Akane, ne lui pardonnant aucune erreur sans une sévère punition, espérant ainsi rattraper ses maladresses afin qu'elle puisse survivre assez longtemps sans se faire répudier ou exécuter. Assister à la cuisine, au ménage, au lavage et séchage des vêtements trop délicats pour accepter les machines à laver, on lui apprit à obéir sans poser de question, et à ne parler en compagnie des hommes que sous le commandement de ces derniers. Ce fut aussi à partir de ces années qu'elle commença à être mise en contact avec les héritiers mâles, et à connaître et subir sans protestations brimades, mauvais gestes et punitions ressenties, outre les humiliations encouragées par les adultes. N'étant pas une favorite en raison de son sang "impur" en raison de ses origines maternelles, elle fut tenue bien à l'écart de la culture générale et les seules langues qu'on daigna lui apprendre furent la langue halosienne et le basique, afin qu'elle puisse comprendre les ordres des hommes et des invités du maître de maison.

N'ayant rien connu d'autre, elle ne fut pas malheureuse pour autant au cours de cette période, estimant que c'était une tradition tout à fait normale. En grandissant jusqu'à ses douze ans, elle apprit peu à peu à se méfier de tout le monde, ses consoeurs du sérail et ses aînées inclues, puisque la concurrence se faisait de plus en plus rude pour s'attirer les attentions du maître et du jeune hériter sans pour autant attirer leurs foudres. Elle fut instruite par sa mère à l'art de savoir minimalement recevoir les invités et dresser la table, tandis que cette dernière inscrivait fermement dans sa mémoire son devoir essentiel de se soumettre à l'autorité masculine, et à sa condition d'être inférieur. L'année où elle atteint sa puberté, les choses changèrent durablement : elle entrait en effet dans l'âge de femme. Après une petite célébration au sein du sérail, on lui offrit de nouveaux vêtements et sa mère un brassard d'épaule, qu'elle lui indiqua de porter une fois qu'elle aurait fini sa croissance féminine.

Dès lors, et ce jusqu'à ses quinze ans, d'autres fonctions l'attendirent, bien moins réjouissantes. Les deux héritiers de la maison se plaisaient en effet à profiter de leurs privilèges vis-à-vis du sérail, malgré leur principale épouse respective et leurs nombreuses concubines. Elle devait supporter les regards insistants et les gestes mal placés des hommes de la maison, sans réagir et sans protester. Elle apprit à feindre aussi ses expressions et ses réactions, pour ne pas s'attirer l'hostilité et la violence des individus masculins, et à entretenir un certain détachement inconscient quand elle était contrainte de se plier aux ordres des hommes et de satisfaire leurs exigences, quand le maître le commandait.

Débrouillarde et apprenant plutôt vite les gestes et procédures, Akane fut éloignée de la carrière de génitrice de sa mère pour être placée sous la responsabilité de la gouvernante du domaine, elle-même soumise à l'autorité du chambellan du manoir et de tous les majordomes régissant les lieux. Ce n'était pas la meilleure des conditions, mais pas l'une des pires non plus. Son mauvais souvenir des relations avec les hommes la rendait nerveuse et peu désirable pour ce genre d'activités, souffrant terriblement de chaque rapport, outre le fait de ne pas salir la descendance des hommes de la famille par le côté en parti impur de son sang, bien qu'elle fut pleine hapienne. Elle sut toutefois faire preuve d'assez de résilience et de bonne volonté pour tenir le coup, de peur d'être reléguée au rang de femme à la merci des désirs et plaisirs des hommes. Son traitement ne fut ni meilleur, ni pire que la majorité des filles de son âge qui vivaient dans le sérail, et elle se contentait de pouvoir dormir sous un toit, boire de l'eau relativement propre et potable et d'avoir assez de nourriture pour survivre. Habituée à ce train de vie, elle ne s'attendait assurément pas à ce que ces quinze ans atteints, elle ne reverrait jamais plus le sérail où elle grandit, pas plus que sa mère...





 Tout se passa en quelques minutes. D'un jour à l'autre, des hommes étrangers à la maison avaient fait irruption dans le sérail, surprenant les femmes y vivant comme esclaves en plein travail. Le maître et ses deux gardes du corps arrivèrent peu après, et exigèrent à la gouvernante - plus ancienne esclave encore en vie - de faire quérir le "rejeton de Layla" sans plus attendre, si elle ne voulait pas recevoir de coups. Ainsi, sans mot, Akane fut cherchée dans la chambre d'invités dont elle faisait le ménage et le rangement et amenée sans réelle délicatesse dans le hall d'entrée du manoir familial. Sans qu'elle n'eut l'opportunité de demander ce qu'il se passait, on lui ordonna de préparer ses pagnes car elle était chassée du sérail, afin de servir de monnaie d'échange au Maître de maison pour honorer une dette auprès de l'un des gros investisseurs de l'Escouade Dragons. Bien que surprise d'une annonce aussi soudaine, elle n'eut pas l'opportunité de protester comme son départ des lieux fut précipité autant que possible.

Les lieux exigus de vie consacrés aux femmes du sérail lui semblèrent à peine moins confortables que les locaux de l'Académie des Dragons, limitrophe au Quartier Général de l'Escouade Dragons. Là, elle fut parquée dans des dortoirs très lugubres et surpeuplés réservés aux nouvelles recrues féminines, supportant sans protestation les brimades des hommes et autres coups bas des femmes. Elle n'avait absolument aucune idée de ce qui l'attendait sur place, n'étant que très peu informée du monde extérieur au sérail ou de ce que le maître et son héritier voulaient bien leur communiquer. Ses affaires étant confisquées dès son arrivée, elle dut revêtir une tenue terne et informe réglementaire pour les nouvelles recrues pour les corps des Amazones.

Là commença une existence autrement pénible que la vie déjà rude qu'elle avait pu mener au sein du sérail du manoir de l'influent mécène. Tous les jours, elle dut composer avec un régime minimaliste à la qualité critiquable, à une ambiance glaciale malgré quelques liens tissés avec des recrues proches de son âge... mais aussi et surtout par de nombreuses épreuves physiques, psychologiques et intellectuelles. Quiconque obtenait trop d'insuccès était rejeté hors de l'Escouade Dragons, et était soit revendue à de riches halosiens soit assignée au rôle de domestique pour les quartiers masculins. Fort heureusement, elle parvint à maintenir le niveau exigé en puisant dans sa résilience mentale, bien que son corps en fut éprouvé en bien des façons. Jour après jour, de très nombreuses heures, elle fut l'objet comme ses consoeurs d'interminables expériences scientifiques cherchant à altérer son patrimoine génétique, dans l'espoir de potentiellement éveiller un talent surnaturel. Elle en ressentirait la souffrance physique et mentale encore de nombreuses années, aussi intense qu'elle fut en ces sombres jours ! Tour à tour, elle dut supporter une solitude écrasante et une promiscuité insupportable, parquées comme du bétail, à voir avec impuissance de nombreuses "camarades d'infortune" trépasser les jours et semaines qui suivirent d'étranges séquelles, incapacitantes voire mortelles.

Et pourtant, un matin, elle se réveilla avec une douleur légèrement plus ténue et en sourdine, concentrée notamment, utilisant accidentellement ses dons naissants pour repousser une halosienne au cours d'une dispute. Alors qu'elle était médusée, épuisée et étrangement malade de l'exploit, des Modrols masculins vinrent la mettre en isolement de force dans une salle laborantine minuscule. Enserrée par un essaim de laborantins, immobilisée sur un lit expérimentale, elle dut supporter d'autres expériences avant de parvenir, tant bien que mal, à contrôler un peu plus sa capacité nouvelle : la manipulation de l'eau, ou aquakinésie. Bien entendu, ce talent ne vint pas sans ses contreparties : Akane supporta de plus en plus mal la chaleur, et dut notamment s'hydrater régulièrement. Elle ne toléra plus les boissons alcoolisées, qui la déshydrataient à un rythme affolant. En revanche, elle développa une capacité d'immersion accrue sous l'eau, manipulant l'eau pour se créer une bulle d'air afin de pouvoir respirer. Au fur et à mesure des entraînements avec les trop rares rescapées des expériences, l'adolescente s'aperçut qu'en raison de la forte concentration exigée par son pouvoir, elle ne pouvait effectuer que des mouvements limitées et donc demeurait vulnérable au corps à corps. De même, elle développa une sensibilité accrue à l'électricité, la supportant bien moins. Afin de pallier à cette faille, on obligea la jeune fille à apprendre le maniement d'une arme défensive de courte portée - un bâton de combat - ainsi qu'à se spécialiser au fur et à mesure des années avec les arts martiaux. Bientôt, elle fut prête pour rejoindre le champs de bataille.


À PROPOS DU JOUEUR



PRÉNOM/SURNOM • Voir Loralei
   SEXE • /
   ÂGE • /

ACTEUR/ACTRICE/PERSONNAGE DE L'AVATAR • Korra (Legend Of Korra)

   MULTI-COMPTE • Oui (Loralei, Ruusan, Cordélia, Samariana, Elena)
   COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM • Je l'ai fondé
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MessageSujet: Re: Akane Fioro Mer 14 Juin - 18:17

Histoire (Suite)


Dès la fin de sa formation initiale comme recrue en 995 ABY, à peine devenue Amazone qu'elle fut envoyée pendant deux ans dans un corps à la défense des frontières halosiennes. Bien qu'il y eut certaines missions quelques peu douteuses, où elle dut abattre des cibles corelliennes ou impériales sans protester et sans compromettre son identité, elle développa un certain détachement vis-à-vis de la mort des non-hapiens. Sa condition sociale fut légèrement meilleure que du temps où elle était esclave de sérail, sans être mirobolante pour autant. Méprisée par les Modrols, même les jeunes recrues masculines, dominée par les Dragons, et enviée, crainte ou quelque fois respectée par ses subalternes féminines Amazones, la jeune femme promue Valkyrie en 999 ABY commence à s'aguerrir et à se résigner à la discipline en place.

Cela fait longtemps que ses mains n'étaient plus de la pureté de leur prime jeunesse, mais ternies par le sang de ses victimes afin d'assurer la protection de ses consoeurs, et de ne pas s'attiser le courroux des hommes. Au moins, elle était passée du statut d'outil et d'objet de plaisir à celui de pion et de chair à canon,elle était devenue un sujet, bien qu'inférieur. Après quatre ans sous les drapeaux,elle fut réassignée en 999 ABY à la protection rapprochée de l'une des plus éminentes figures de la Principauté, ni plus ni moins que le Grand Édile, Elvin Draytos. Bien qu'elle fut étonnée d'une telle assignation, elle fut moins surprise de se savoir placée sous la juridiction de deux Modrols - arrogants et moins expérimenté - à qui ses subordonnées et camarades et elle devraient se soumettre sans poser la moindre question. De même, en dehors d'une extrême urgence, elle ne devrait rien faire qui puisse courroucer ou contredire l'homme politique, et faire preuve d'un comportement exemplaire de soldat mais aussi de femme, donc d'être inférieur. Cependant, son état de femme la rendrait moins "dangereuse" aux yeux des éventuels ennemis de l'homme d'état, donc elle serait plus discrète dans sa tenue de garde du corps en civil.

En apparence plus posée et plus tranquille, cette mission lui apparut bientôt terriblement plus fourbe. Les ennemis sont nombreux, discrets, subtils mais bel et bien présents. Là, son don lui fut très précieux avec la présence de nombreuses fontaines au palais, et elle dispersa ses subordonnées et camarades stratégiquement dans le palais pour le surveiller avec efficacité. Là, elle finit par faire la connaissance d'une belle servante du sérail du dirigeant, Frey'a Khan, avec qui elle se surprit d'apprécier la conversation. Remarquant son intelligence inhabituelle pour une esclave du sérail, sa sympathie silencieuse envers ses consoeurs féminines adoucit sa méfiance, tout du moins pour la conversation avec une esclave aussi respectueuse, fine et serviable. Elle fut une garde du corps sous couverture plutôt efficace jusqu'à ce jour, malgré sa jeunesse relative du haut de ses vingt ans. Elle a du prendre sur elle pour accepter et feindre l'indifférence et la distance par rapport à son géniteur, le grand mécène et artiste Seth Fioro, et d'ignorer les regards parfois lourds de sens de son héritier. Son honneur de Valkyrie lui refusait d'accepter la même humiliation que par le passé.

Elle n'a jamais revu sa mère, et la perspective ne l'a jamais intéressée, estimant avoir tourné la page. Elle n'a pas vraiment de vision pour l'avenir, oeuvrant au temps présent, la seule temporalité qu'elle soit en mesure de ressentir. Ses discussions avec l'esclave Khan la font malgré elle réfléchir, et elle s'oblige à se concentrer sur son devoir de protection pour ne pas y penser. Mais combien de temps encore pourra-t-elle faire ainsi ? Et combien de temps cette espèce d'accalmie avant une potentielle tempête pourra-t-elle encore durer ?




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